Présentation&Chapitre I: °oO Première étape Oo°

Indications: Le nom de plusieurs personnes vont être changés, ainsi que leur age, il en est de même pour moi et surtout pour les professeurs. Certains personnages seront complétement tirés de mon imagination alors que d'autres seront un peu inspirés de gens que je connais vraiment. Les dialogues sont en couleurs, la couleur de chaque personnage sera indiquée en début de chapitre, ma couleur reste toujours la même.

/!\ Ceci est une fan fic /!\
On ne le voit pas vraiment encore au début de l'histoire, mais cela va venir petit à petit. Les "stars" qui vont apparaitre dans cette fic n'auront pas forcément le premier rôle.

Bonne lecture

Fiction °1: Une nouvelle vie grace à toi[fic avec les pieds sur terre:p]
Fiction °2: La voix d'un ange (page 5)[fic un peu paranormale on va dire]
Fiction °3: Le monde de Lyla (page 7)[fic avec un ti monde imaginaire =)]

*******¤****¤*******

♥ Une nouvelle vie grâce à toi ♥

Couleurs lors des dialogues:
Moi
Monsieur Xavier

Introduction:

Mon nom est Anaëlle, dîte Ana depuis que je vis en Allemagne. J'ai été étudiante en architecture dans une école près de Dillingen. Quand j'ai reçu mon bac en arts je suis directement allée en France, espérant perser dans cette voie. Mais l'ambiance là-bas me déplut, j'avais le mal du pays, mais je ne voulais plus retourner d'où je venais. Je me souvins alors que l'un de mes anciens professeurs de lycée m'avait parlé de certaines universités en Allemagne. J'étais alors prête à vivre la grande aventure, dans un pays où je ne comprendrais rien à sa langue. Aujourd'hui j'ai 22 ans, et je fais un tout autre métier.

Laissez moi vous conter mon histoire.

Ce matin là, un seul mot pouvait me qualifier: surexcitée. Oui c'est bien ça j'étais complétement surexcitée. Normal, pour la première fois de ma vie, j'étais sûre de moi, persuadée d'avoir surmonté cette épreuve. J'arrivais donc de bonne heure devant mon lycée que j'allai bientôt quitter. Où étaient donc ces foutus tableaux d'affichages? Je les vis enfin, mais mon excitation fit place à l'angoise, j'avais alors la gorge nouée, comme d'habitude j'allais baisser les bras et me retourner sans même avoir tenté de regarder les résultats. Il y a quelques années de cela, je n'étais pas si émotive, mais maintenant cela avait changé. Je fis donc volte-face, n'étant plus capable de rien et mes yeux se faisaient lourd. Et là, une masse c'était mise devant moi, voulant m'empêcher de passer. Je ne levai pas mes yeux.

Moi: excusez-moi je voudrais passer.
...: Alors jeune fille qu'est-ce que c'est que ce comportement de perdante?

Je reconnu alors cette voix, une voix grave d'homme qui pendant trois ans m'a dit de ne pas être si pessimiste, que la méthode vient avec le temps, que pour bien dessiner il faut tout simplement <<dessiner>>. Pendant ces trois années, j'avais suivi à peu près ces conseils et m'étais améliorée. Cet homme était mon tout premier vrai professeur d'art. Mes larmes se mirent à couler.

Mr Xavier: Et ben alors Marie-Pierre*? ça ne sert à rien de pleurer.
Moi: Monsieur vous n'êtes pas drôle du tout!

Malgré que je lui dis cela, je ne pu m'empêcher de rire un petit peu.

Mr Xavier: Et ben voilà! Je le retrouve bien ce jolie ptit rire. Tu vas me faire le plaisir de te mettre à nouveau face au tableau et de lire ce qu'il y a d'écrit.

Je n'avais pas vraiment le choix, il me barrait la route et qu'avais-je à perdre, à part peu-être le moral. Je cherchai donc dans la liste un nom commençant par la lettre P. Je le vis alors, fermai vite les yeux. Monsieur Xavier mis ses deux mains sur mes épaules pour m'encourager. Je réouvris les yeux et vis écrit en toute lettre, noir sur blanc:
<<Reçue avec mention bien>>
Mention bien?? J'en croyais pas mes yeux, les larmes qui s'accumulaient en moi depuis un bon moment déjà, s'échappèrent, je pleurais de joie. Mon professeur sembla tout d'un coup affolé me voyant dans cet état. Mais je le rassurai bien vite et le remerciai de tout coeur. Il m'invita alors à son bureau, il savait très bien que depuis que je suis venue dans son établissement j'avais de gros doutes sur mon avenir.

Mr Xavier: Tu ne m'as pas parlé des dossier que tu as posté pour les futures écoles.
Moi: Oui je sais, j'en ai posté pleins et j'ai reçu de nombreuses réponses mais je ne sais pas si je veux y aller.
Mr Xavier: Comment ça? tu penses encore au Québec? Mais tu ne voulais pas y aller seulement quand tu avais l'idée défêtiste que tu n'aurais pas ton bac?
Moi: Et bien oui et non, et puis la France j'ai peur.

Monsieur rit un moment tout seul sans que je ne puisse comprendre.

Mr Xavier: Et bien va en Allemagne!
Moi qui n'avait pas vraiment compris qu'il ironisait répéta la phrase.
Mr Xavier: Et bien tu dis que tu hésites entre la France et Le Québec, alors va en Allemagne!

Et il rigola à nouveau me laissant au dépourvue.

Moi: Il y a vraiment des écoles qui pourraient m'intéresser là-bas?
Mr Xavier: Et bien je rigolais mais si tu veux savoir j'en connais une vers Dillingen.
Moi: Et bien j'y réfléchirai, merci beaucoup! Vous êtes vraiment un bon prof monsieur, passez une bonne retraite.
Mr Xavier: Bonne chance à toi, tu as tous les atoûts en main.

Je partis, c'était peut-être la dernière fois que je verrai ce lycée qui m'a accueillis trois ans. Un lieu où j'ai découvert, des élèves loufoques, même des professeurs loufoques! A cette idée je ne pu m'empêcher d'esquisser un sourire. Qui sait, peut-être que ce fut ici que se trouvait l'élément précurseur de mon avenir.

Je rentrai alors chez moi et filai directement dans ma chambre. Sur mon bureau était encore disposés, les réponses de plusieurs établissements. Il en manquait juste un pour que je sois heureuse: Renoir. J'avais tellement envie d'y aller, c'étais peut être pour ça que je voulais encore aller au Québec. J'étais déçue, certes, mais devais-je vraiment être triste comme cela? Pendant des heures et des heures je réfléchis à où je voulais aller. Je voulais quitter mon lieu de vie, cela était sûr. L'envie de voir un nouveau monde prenait toute la place dans mon coeur. C'est alors que mes yeux s'arrêtèrent sur une enveloppe que je n'avais pas vu: Ecole Boule...



*Mr Xavier se trompait souvent sur mon nom sans le faire exprès, mais là il l'avait bel et bien fait exprès.

à suivre.

Maki.



Tite précision pour la prononciation ^^
Jo==>Yo
Mäx==>Mex
Fabi==> FAbi XD
Présentation&Chapitre I: °oO Première étape Oo°
# Posté le samedi 09 juin 2007 06:32
Modifié le mercredi 24 octobre 2007 04:39

Chapitre II: °oO On ne sait pas ce qui nous attend demain Oo°

Chapitre II: °oO On ne sait pas ce qui nous attend demain Oo°
Personnages:
Moi
Maman
Marine (Manou)


Indications:
Dans ce chapitre Ana se met à rêver
~Rêve d'Ana~


Deux mois étaient passés depuis les résultats du bac. Oui je l'avais eu mon diplôme, je pris du temps avant de le réaliser, mais je me suis surtout consacrée à ce que j'allai faire maintenant. Nous étions en Septembre, ma future école m'attendait. Je l'avais donc choisie, elle, l'une des plus grandes écoles de Paris. Serai-je à la hauteur? Je ne le savais pas. Tant de questions qui jouaient aux autos-tamponeuses dans ma tête. Je finis par avoir une migraine. Encore et toujours du stress. La porte d'entrée me tira de mes pensées, j'entendis maman qui courait dans les escaliers telle une vraie furie. Elle s'était beaucoup consacrée à moi ces derniers temps, voyant que je n'arrivais à rien, elle avait décidé de prendre les devants pour me trouver un logement sur Paris, j'avais déjà mon billet, l'avion décolait dans une semaine. J'en avais trouvé plein des ptits studios! Mais ils étaient tous trop chèrs, ce n'était pas étonnant qu'aucun d'eux n'était pas déjà loué. Elle entra alors dans ma chambre.

Maman: Ca y est!! Tu as enfin TON appartement!!

J'étais tellement heureuse, j'en sautais même de joie, mais un doute me vint.

Moi: Mais maman ils sont d'accord pour que j'emménage déjà dans une semaine??!!
Maman: Oui! en fait c'est ta marraine qui avait pris les devant pour te trouver un logement, elle voulait se faire pardonner pour ne pas pouvoir t'accueillir.
Moi: Et il se trouve où se logement?
Maman: Pas très loin de l'école.
Moi: Et comment on fait pour l'argent?
Maman: Pour cette année tu as une bourse qui te permettras de couvrir tous tes frais, mais dans un an...
Moi: Dans un an quoi?
Maman: et bien soit tu cherches du boulot car moi je ne peux plus t'aider, soit tu reviens ici.
Moi: Quoi???!

J'étais choquée. Comment fairais-je si je ne trouvais pas de travail? Je ne voulais pas revenir en arrière! Tout sauf ça! Maman ressortit alors de la pièce. Je me mis à pleurer sur mon oreiller, ne sachant plus quoi penser... Et si... Finalement je m'étais endormie.
Mon réveil sonna, ça y est le compte à rebours avait commencé, plus que six jours et je décolais vers un monde inconnu. J'trainais des pieds, ne mettant pas tout à fait remise de la nouvelle de la veille. J'avais vraiment très peur. J'allai prendre mon déjeuner quand le téléphone sonna.

Moi: Allo?
...: Allo, c'est Marine, tu vas bien?
Moi: Ouai ça v...

Elle me coupa

Marine: Et bien moi pas!

Marine était ma meilleure amie, depuis cinq ans déjà, dans le temps il y a eu beaucoup de différents entre nous deux. Des disputes inutiles, puériles parfois, mais on avait tenu bon, cela faisait un moment qu'il n'y en avait plus eu. Mais à ce moment, nous retournions dans le temps.

Moi: Quoi mais qu'est-ce que t'as?

Marine: Comment tu peux me demander ça?? Tu t'en vas dans une semaine et tu ne m'as rien dit!
Moi: Mais arrêtes peu, tu savais très bien que depuis le bac je devais partir!
Marine: Oui! Mais tu ne m'avais pas dit que la date serait aussi proche! Tu te rends compte que j'ai appris ça par Mélanie??!

Mélanie, elle, était une fille arrogante et égocentrique qui me détestait, elle m'a accusée souvent à tord pour des choses futiles et parfois tirées de son imagination et depuis cela me déteste. Elle était l'une des raisons pour quoi je voulais partir le plus vite possible.

Moi: Comment ça par Mel?? Je lui ai jamais rien dit!
Marine: Tu sais très bien qu'ici tout ce sait, et t'aurais du me le dire à moi en premier avant que quelqu'un d'autre ne le fasse!

Elle raccrocha alors, j'étais complétement sous le choc. Encore et encore des problèmes... Je ne faisais que les attirer! Ma journée fut désastreuse, je déprimais. Pour me détendre un peu et oublier en partie mes soucis, je mis alors Zimmer 483, suivit de Killerpilze... Je m'endormis, et me mis à rêver.

~Je me trouvais dans un aéroport inconnu. Tout le monde parlait une langue que je ne comprenais pas. A force de tendre l'oreille, il me semblait que c'était de l'allemand. Alors comme ça je me trouvais en Allemagne!! Drôle de rêve. L'aéroport était assez calme mais tout-à-coup, il y eut un gros chahut à un port d'arrivée. Je m'avançai pour mieux voir et là un grand jeune homme brun me fit de grands signes. Ils étaient suivi de deux autres garçons, dont un petit qui lui ressemblait. Ils s'avancèrent pour me parler lorsque mon réveil se mit à sonner.~

Moi: Bizarre ce rêve...

Jusqu'au jour de mon départ, mes journées se ressemblaient toutes, banales, sans vie, juste moi et mon gros poid lourd sur le coeur depuis ce qui s'était passé avec ma Manou. La veille j'étais partie faire un peu les magasin pour ma future vie, je l'avais croisée, elle m'ignora. J'eus une grosse boule au ventre...
Notre amitié était elle donc finie?



Alors avez-vous reconnu qui étaient ces trois garçons? ^^
Indice: Depuis 2006 ils ne sont plus que trois et non quatre

à suivre.

Maki.
# Posté le samedi 09 juin 2007 07:53
Modifié le dimanche 10 juin 2007 03:36

Chapitre III: °oO En route vers la France Oo°

Chapitre III: °oO En route vers la France Oo°
Personnages:
Ana
Maman
Manou (Marine)

Apparition de:

_______________________________________________Bixouï ______<== nouveau ^^
_______________________________________________Noémie_,_--_<== nouveau ^^

Indication:

Et oui Ana n'est pas bête Ana est capable de penser XD
~Pensées d'Ana~


Ainsi était arrivé le jour de mon départ. J'avais un peu les boules comme on dit. Mon avion décolerait à 21h00. Il fallait que je sois à l'aéroport pour 18H00 afin de pouvoir enregistrer mes valises. Les mains tremblantes, je continuais à les faire, j'allais être en retard, si je ne voulais pas me prendre les embouteillages je devais être prête pour dans dix minutes. Etais-je angoissée pour ce qui m'attendait là-bas, ou bien pour le fait de m'être prise la tête avec Manou? Cette idée me fit m'arrêter dans mon activité. Je m'assis alors à côté de ma valise sur mon lit et mis ma tête dans mes mains. Une larme... deux larmes... puis trois et ce fut un véritable torrent. Je n'arrivais plus à m'empêcher de pleurer. Ce qu'il me manquerait le plus là-bas, ce serait du soutient! Et qui d'autre à par elle pourrait m'en procurer? J'entendis alors la porte de ma chambre s'ouvrir. Je n'avais pas vu ce petit galopin de Bixouï, mon joli petit york-shear que j'avais eu deux années au par avant. A sa vue je ne pu m'empêcher de culpabiliser. Je n'abandonnais pas que Marine, mais aussi Bixouï. Je le pris alors dans mes bras et le serra tout fort contre moi. Il était tout chaud, une chaleur qui réchauffa un peu mon coeur. Puis je le regardai.

Moi: Je suis vraiment désolée mon Bixouï

Il me fit un ptit "wouaf" tout comme pour me dire que ce n'était pas grave, que tout irait bien... Pourquoi est-ce qu'elle n'a pas eu la même réaction? La tristesse me rongeait le corps. J'entendis maman qui me criait de me dépêcher. Je me ressaisis alors, finis vite fait bien fait ma valise et vérifiai que j'avais emmené tous les papiers. J'allai en direction de la salle de bain pour me rincer un peu le visage et cacher que j'avais pleuré. Je ne voulais pas lui montrer, il était hors de question que je lui parle de mes problèmes. Etait-ce par non confiance, fierté ou bien par rancune? je n'en savais rien. Arrivée à la porte, je fis un dernier adieu au plus beau des chiens du monde. Dans la voiture:

Maman: c'est bon t'as tout pris? t'as rien oublié?
Moi: Non.
Maman: Pas trop triste de partir?
Moi: Non
Maman: Marine viendra te voir à l'aéroport?
Moi: Non...

Elle m'énervait et me faisait mal à la fois. Elle ne voyait donc pas que je n'avais pas envie de parler? Au fur et à mesure, je ne l'écoutais plus et n'entendais que des blablabla... Une heure plus tard, maman m'extirpa de mon sommeil, nous étions arrivées au parking de Roland Garros. Apparemment nous n'avions pas eu d'embouteillages vu le temps qu'on a mis. Je m'extirpais péniblement de la voiture pour aller en direction de ce grand batiment, quand serait la prochaine fois que je le reverrais? Maman se chargeais de tout porter, elle m'avait assez soûlée comme ça pour que je l'aide. Nous voilà donc à l'intérieur.


Maman: Alors prête?!
Moi: Ben obligée...

Nous allions donc enregistrer mes affaires et nous mettre à patienter pendant deux longues heures, interminables... Ah!!! J'en avais marre d'attendre! Pour la enième fois je me levai pour aller au toilette. En revenant je vis que ma mère n'étais plus là, je regardai partout, pour enfin poser mes yeux vers la zone de départ, mon vol était arrivé et là, je n'en revins pas. Manou, ma chère Manou se tenait là avec ma mère! A même pas cinq mètres de moi. Etait-elle venue pour moi?

~Oh pitié! dîtes moi que oui!~

Elle tourna la tête et me vit alors. Elle se mit à courir dans ma direction les larmes aux yeux.

Marine: Je suis vraiment désolée!!! On va bientôt ne plus se revoir pour je ne sais pas combien de temps et moi tout ce que je trouve à faire c'est te sermoner!!!
Moi: C'est de ma faute j'aurai du te le dire plutôt.
Marine: Non pardonne moi, j'ai failli perdre ma meilleure amie!

J'étais tellement émue, on s'englota alors quelques minutes, enlacées, quand une voix déclara que tous les passagers pour mon vol devaient embarquer. A contre coeur je me détachai de ses bras. Me voilà alors dans l'avion, plus sur les nerfs que jamais, j'avais les yeux gonflaient et une mine qui devait surement faire très peur. J'eus du mal à m'endormir et y parvint enfin quelques minutes après. Encore ce rêve. A mon réveil, je savais que je l'avais déjà fait, mais impossible de m'en rappeler. L'avion avait attéri. Ce fut ma tante Noémie qui m'accueillit heureuse de me revoir enfin après deux ans. Nous allions donc directement à ma nouvelle demeure. Elle était petite -normal c'était un studio- mais assez bien disposée. Ma tante me proposa d'aller faire les boutiques avant la rentrée qui était dans deux jours, afin que je puisse personnaliser un peu mon studio, je lui répondis avec plaisir.

Me voilà enfin à cette école, immense! reconnue dans toute la France. Je savais très bien que j'avais eu une chance pas pssible en ayant été acceptée ici. Vint leur du premier cours; c'était dur, très dur. Je n'étais plus en préparation, maintenant il fallait montrer l'étoffe d'un vrai designer. Je fus horrifiée de toute l'énergie et la qualité que l'on nous demandait... Ma première journée fut une journée épuisante. Manou m'avait appelée, encore pour s'excuser mais aussi pour me demander comment c'était ici. Maman avait fait de même avant elle. Mais avec Manou je ne pouvais plus me retenir.

Moi: C'est horrible Manou! J'en suis pas capable!
Manou: Mais si tu l'es, sinon t'aurais pas été acceptée là-bas!

La conversation avait continué comme ça pendant des heures. Plus les jours passés, plus les cours devenaient difficiles. En ce qui concernait les études, je tenais bon, j'avais à peu près un bon niveau, mais je ne me sentais pas bien là-bas, je n'aimais pas l'attitude des gens, l'ambiance m'était insupportable. J'étoufais, j'avais besoin de changer d'air. C'était là que je me suis souvenue des paroles de Monsieur Xavier. Ah Monsieur Xavier je ne vous remercierai jamais assez!



Long long toujours pas la présence de star ^^

Ca viendra ptetre au prochain chapitre qui sait? :p

Maki.
# Posté le dimanche 10 juin 2007 00:28
Modifié le dimanche 10 juin 2007 00:39

Chapitre IV: °oO Elle me fut indispensable Oo°

Chapitre IV: °oO Elle me fut indispensable Oo°
Personnages:

Ana
Marine (Manou)
Marie (Granny) /nouveau/


Cela faisait déjà trois mois que j'allai en cours à Boule. Là-bas vous n'aviez pas le droit à l'erreur, surtout pour des élèves qui viennent de loin. On ne rate pas les cours -à moins d'être extrêmement malade- c'était le renvoi qui pesait sur votre tête. Pression, j'en avais complétement ras le bol. Depuis quelques temps déjà je réfléchissais à la possibilité d'aller en Allemagne. Je n'avais rien dit à ma mère et je ne le fis pas non plus. Je devrais donc me débrouillais par moi-même car si je n'allais plus en cours ma bourse devait donc sauter et moi virée. Officiellement il me restait neuf mois pour trouver un travail, mais vu mon état moral en cours je devais diviser ça par trois. Donc trois mois... A chaque fois que je le pouvais, j'allais toquer aux portes de tous les magasins, feuilleter les ptites annonces, demander aux gens s'ils n'avaient pas besoin d'aide. Je devais faire des économies pour au moins rester en Allemagne sans travailler le temps justement de retrouver quelque chose de rémunérer à faire. J'aurais aimé dire que tout était près dans ma tête, mais ce n'était pas du tout le cas. Ma situation devenait désespérante, rien, pas un boulot de trouvé en un mois d'intense recherches... Mais un jour, lors d'un jour férié, j'étais partie faire du bénévolat chez une vieille dame qui me prit d'affection, elle s'appelait Marie et n'avait plus vraiment beaucoup de tant à vivre d'après les médecins. Malgré les nombreuses rides sur son visage et les marques du destin figés pour toujours en elle, on ne pouvait pas s'empêcher de se dire qu'elle devait être une très belle femme. Elle avait de long cheveux blancs et d'intenses yeux bleus qui vous tranperçaient l'âme. Sa mère était française, son père lui, allemand. Après Manou, elle fut ma deuxième confidente, je lui avais dit mes projets pour l'Allemagne son pays, et lui avais promis que tant qu'elle était de ce monde je m'occuperais d'elle.

Marie: Tu me le promets?
Moi: Oui je vous le promets!
Marie: Dis moi, en ce moment tu t'occupes un peu plus de moi qu'avant, n'as tu plus cours?

Marie m'avait prise les mains dans le sac. Un jour où elle était malade, je vins la voir à l'hôpital. Et cela pendant une semaine, j'avais vraiment peur qu'elle parte... Mais cela les enseignants ne l'ont pas compris et m'ont virée.

Moi: Non je suis en vacances.

Elle me regarda alors dans les yeux, je ne pu m'empêcher de détourner mon regard.

Marie: Oh oh ma chèrie je n'ai plus l'âge de jouer à cela, je sais très bien que tu ne peux plus y aller et que c'est à cause de moi.
Moi: Oh non granny! ne dite pas ça! Ce n'est pas à cause vous!
Marie: Ma chérie je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça et que cela ne sert à rien de contre-dire une vieille femme butée comme moi!
Moi: Ma(is)...

Elle me mit sa main devant ma bouche.

Marie: Chut... Tu sais je n'ai plus longtemps à vivre, tous mes enfants et petits enfants m'on laissée tomber, et dieu m'a fait un petit cadeau du ciel, toi. Tu es la seule qui ait bien voulu de moi, et je t'en remercie. Par ma faute tu t'es fais renvoyée de ton lycée et donc tu n'auras plus de quoi payer tes études. C'est pourquoi pour me faire pardonner je te propose de venir ici dans cette demeur bien trop grande pour moi, jusqu'au jour où l'on devra se dire à dieu.

Je sanglotais, ce qu'elle m'avait dit ce jour là, m'avait touchée au plus profond de moi-même. Je ne pu résister à l'envie de la prendre dans mes bras et elle se laissa faire.

Marie: Ne pleure pas ma chérie, tu réussiras je te le promets.

Le lendemain j'avais déménageai chez Ma bonne vieille Granny surnom qui lui allait comme un gant et qu'elle ne suportait pas d'entendre car cela la vieillissait. Personne n'était au courant à part le propriétaire de mon studio, je comptais avertir Marine dans la soirée.

Moi: On m'a virée
Manou: Quoi?!! Mais comment tu vas faire??
Moi: Tu te rappelles la dame dont je m'occupe? et bien maintenant je vis chez elle.
Manou: Mais tu ne m'as pas dit qu'elle allait mourir dans pas longtemps?
Moi: oui... je sais... Je lui ai fait une promesse et elle aussi en quelque sorte...
Manou: Anaëlle, tu me surprendras toujours.

J'avais l'habitude d'appeler Marine en mettant le haut-parleur. Je ne l'avais pas vu mais Granny avait tout entendu de notre conversation. Par la suite, elle était souvent sortie, accompagnée de son infirmière, elle m'avait interdit de les suivre jusqu'au jour au l'hôpital m'appela. Ce jour là j'avais senti mon coeur chavirer, je n'étais pas encore prête à lui dire au revoir et qu'allai-je faire sans elle? Au téléphone on m'avait dit qu'elle avait demandé à me voir. Je couru vers le métro le plus vite possible pour la rejoindre.

Marie: assied toi. Cesse de pleurnicher voyons!
Moi: Mais Granny!
Marie: arrête et écoute moi.
Moi: bien
Marie: tu te rappelles ces temps-ci j'ai été souvent absente...
Moi: A cause de votre coeur?
Marie: Arrête de m'interrompre, oui à cause de mon coeur en partie mais aussi pour toi. Quand je partirai, tu n'auras plus nul part où vivre même pas chez moi, ils vont me prendre ma maison
Moi: Comment?? ils n'ont pas le droit!
Marie: Chut... Si ils l'ont se sont les terres de mon fils. Donc je ne pouvais pas te laisser comme ça, alors j'ai repris le contact avec mon frère. Tu sais? celui qui vit en Allemagne?

J'hochai de la tête pour lui dire que oui.

Marie: Et bien, il est vieux lui aussi mais moins que moi, cela faisait des années que l'on ne s'est pas parler. Et ce soir là je lui ai fait jurer à une vieille femme couchée sur son lit de mort, de te trouver un endroit où vivre. Tu pars après-demain en Allemagne ma chérie.
Moi: Oh! Granny!

Je m'étais endormie dans ses bras. Le jour s'était levé, elle n'était plus là.


Bon je sais que j'ai dit qu'ils apparaitraient dans ce chapitre!

Mais ce sera pour le prochain je le promets!

Triste celui-ci...

Maki.
# Posté le dimanche 10 juin 2007 04:51
Modifié le lundi 11 juin 2007 07:58

Chapitre V: °oO Nouvel horrizon Oo°

Chapitre V: °oO Nouvel horrizon Oo°
/!\ Je vais utiliser certain noms de villes mais je ne sais pas vraiment si elles ont comme ça. Par exemple dans ce chapitre: jvais dire un petit village à Dillingen. Mais j'en sais rien en fait alors vous étonnez pas s'il y a pas de village là-bas XD

Personnages:

Moi
Manou
Marie (Granny)
Meryl
Lui

~Pensées de Ana~
<<Lettre de Granny>>



Au sortir de L'hôpital, une infirmière me rattrapa pour me remettre des affaires que m'avait laissées Marie. J'attendais d'être rentrée pour voir ce qu'elle m'avait réservé. Granny a toujours sur exactement où je voulais aller. Parmis ces affaires se trouvaient, un billet aller-simple pour l'Allemagne, un pull qu'elle avait pris le temps de me tricoter, c'était donc pour ça qu'elle ne voulait pas que j'observais lorsqu'elle faisait un tricot! Ensuite suivaient des clefs et puis enfin une lettre d'explication.

<< A ma chère petite Anaëlle, si tu lis cette lettre c'est que bientôt tu vas quitter la France. Avec ce mot tu as pu voir un billet et surtout des clefs, les clefs de ta nouvelle vie, de ta nouvelle maison, je ne t'ai pas noté l'adresse car je ne la connaissais pas, je sais juste qu'elle se trouve à Dillingen là où tu souhaitais aller, mais ne t'inquiètes pas, à l'aéroport t'attendra la fille de mon jeune frère, elle t'y emmnera. Le pull que tu peux voir, c'est juste pour que tu puisses garder une petite partie de moi en toi.

~Pas besoin de ce pull pour que tu restes toujours dans mon coeur~


Sur le billet tu pourras lire la date et l'heure de ton vol.
Voilà donc mon dernier au revoir, pour moi tu seras toujours comme ma petite-fille.>>


Il était temps pour moi de faire à nouveau mes valises. Je glissai le mot de Granny au fond de mon sac pour ne pas l'oublier -aujourd'hui il est toujours accroché à mon mur-. Mon départ était pour dans deux jours. Je laissai le nécessaire pour mes dernières heures sur le sol français. Cette fois je n'allais pas commettre la même erreur et j'appelai Marine.

Manou: Oui allo? Il est une heure du mate, pourquoi tu m'appelles à cette heure-ci.
Moi: Si tu le prends comme ça je peux raccrocher ya pas de problèmes.
Manou: Non ça va ça va t'énerves pas qu'est-ce qui se passe?
Moi: Granny vient de mourir...
Manou: Ah ben tu vois!! maintenant tu te retrouves à la rue c'est ça?? Reviens fais pas ta butée!
Moi: Laisse moi finir! Non je ne suis pas à la rue, dans deux jours je pars pour l'Allemagne, Granny a pris soin de me trouver un toît.
Manou: En Al quoi?? Mais tu parles pas un mot d'allemand!
Moi: En tous cas je me débrouillerai et toi pas un mot à ma mère, ni à la tienne! Jconnais trop comment tu es.
Manou: Bon ok ok, mais faudra bien qu'un jour tu arrêtes d'être aussi cachotière avec elle. Piouk ztmeuh tu sais?
Moi: Oui moi aussi.

Il était temps pour moi de partir. J'essayais de me bébrouiller comme je pouvais avec mes valises dans le métro, chose vraiment pas pratique lorsque celui-ci est bondé! Les gens étaient tellement entassés que je n'arrivais plus à respier, les minutes me paraissaient des heures, mais j'arrivais enfin. L'aéroport n'était plus qu'à quelques minutes de marche. Je me retrouvais alors face à ces portes.

Après une longue attente je pu entrer dans l'appareil. Il n'y avait qu'une heure de vol, je ne vis pas le temps passer. J'y étais enfin en Allemagne, le hall de l'aéroport m'était étrangement familier... Arrivée, il n'y avait personne pour m'accueillir, je ne savais pas à quoi la personne qui viendrait me chercher ressemblait. J'allai alors m'assoir près du quai d'arrivés pour attendre. Il n'y avait presqu'aucun bruit. Et puis il y eu un crescendo. Pas énormément certes mais plusieurs personnes se regroupèrent pour le nouvel avion qui avait attéri juste après le mien. Je n'eu pas le temps de voir ce qui se passait quand quelqu'un m'appela. C'était Meryl, la fille du frère de Granny. Elle parlait avec un petit accent, mais parlait quand même très bien le français, ce fit un véritable soulagement pour moi.

Meryl: Je sOuis vrraimAnt désolAI* de vous avOUAr fAIt attendRe.
Moi: Ne vous inquiétez pas il n'y a pas de problèmes.
Meryl: POUvons-nOUs nOus diRe tOu?
Moi: biensûr

Elle me conduit alors à sa voiture, j'étais vraiment curieuse de savoir qui étaient les personnes qui avaient attirées autant d'attention sur eux au moment de leur arrivée. Le compteur atteignait 120 kilomètres.

~Qu'est-ce qu'on roule vite ici!~

Je m'étais assoupie dans la voiture, ce fut Meryl qui me tira de mon sommeil, pour me dire que nous étions arrivée dans le petit village de Dilingen. Elle m'ammena près d'une maison de taille modeste. Elle m'explica que ce serait la mienne tant que je désirais y rester. A l'époque je ne le savais pas, mais Granny avait mis sur son testament qu'une partie de la maison m'appartiendrait et que personne ne pouvait me poussait dehors, elle m'avait donnée ses parts. Je mis alors un pied dans la maison, j'étais complétement subjuguée par la beauté des décorations à la fois vieilles et modernes, un beau mélange avec notre époque contemporaine. En voyant la maison de l'extérieur je ne l'avais pas vu aussi grande. Meril me montra alors ma chambre, qui était d'ailleurs toute mignonne. En rangent mes affaires je me dis qu'il fallait que j'aille me renseigner pour l'université demain, vu mon problème de langue j'avais un peu des doutes. Mais tout d'abord je sortis pour me changer les idées.

Là en face de la mienne, une maisonnette toute mignonne à deux étages... Elle m'intriguait. Pendant que mon regard était omnibulé par celle-ci, une de ses portes s'ouvrit. Quelqu'un me dit quelque chose que je ne compris pas, j'étais devenue complétement rouge, gênée. Je ne pouvais plus bouger, choquée, ma vue était devenue trouble, je reconnu la voix d'un garçon mais ne comprenais toujours rien à ce qu'il me disait. Lorsque j'ouvris les yeux, un visage familier m'était apparue, j'allai retomber dans les pommes lorsque l'on me frappa tout doucement la joue. J'étais incapable de parler. Je regardais un peu partout autour de moi et ne savais pas où j'étais. Ce n'étais plus le même décor qu'avant.

...: française c'est ça? sorry pour tout à l'heure. Ich savais pas toi pas parler allemand.
Moi: hein? qu'est-ce que...

Il me mit le doigt devant la bouche.

...: Don't panic!

Maintenant que j'étais à peu près bien consiente je le reconnus. C'étais lui! C'était Joannes des killerpilze!

Moi: Joannes?! Je laissai apparaitre de grands yeux.
Joannes: mmhh... ja, appelle moi Jo und shhhht!
Moi: ok... Ou je suis?
Jo: Ma maison.

Ce jour là je pense que j'étais à la fois paniquée et complétement heureuse.

Il me fit m'assoir. Je me trouvais sur le canapé.

Jo:wie heißt du?
Moi: Ich heiße Anaëlle...
Jo: Can I call you Ana?
Moi: euh... ja

Il me sourit.





*Meryl parle avec un accent, les lettres en majuscules note cette accentuation et la façon de prononcer les mots de Meryl.




Voilou! Le voilà enfin notre Jo! Au fait je sais pas si en vrai il sait parler ne serait-ce qu'un peu français mais là on va dire que oui.

Chap que j'ai eu du mal à finir

Maki.
# Posté le dimanche 10 juin 2007 11:04